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 Rose Weasley [ACCEPTEE] ~ Serdaigle (3e année)

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Rose Weasley
Serdaigle 3e année
Serdaigle 3e année
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∎ Localisation : Dans les ennuis jusqu'au cou ! Pour changer
∎ Humeur : Tourmentée
∎ Vie Sociale : Riche et compliquée ! (voir ma fiche de liens)


MessageSujet: Rose Weasley [ACCEPTEE] ~ Serdaigle (3e année)   Mer 24 Fév - 16:46




COPYRIGHT BY Rose




NOM: Weasley
PRÉNOM: Rose
SURNOM: Rosie
DATE DE NAISSANCE: 02.03.2006
AGE: 13 ans et demi
NATIONALITÉ ET ORIGINE: Sang-mêlé - Britannique
BAGUETTE: Frêne, Cheveu de Vélane, Rigide et difficile à manier
ANNÉE: 3ème
PARTICULARITÉ: : Un régime alimentaire particulier
TIC: silent
AVATAR: Bella Thorne





Pour chacun vous préciserez le Nom, Prénom, Date de Naissance, sorcier(e) ou non, une courte histoire de leur vie, une vive description physique si nécessaire, son métier actuel, ses études (Dans quelle maison le Choixpeau les a-t-il envoyé ?) et leur situation actuelle (marié, divorcé, travail toujours ou pas....)

~> LE PÈRE:

• Nom et prénom : Weasley Ronald
• Date de naissance : 1er mars 1980
• Sorcier ou non : Sorcier
• Histoire, description :
Cinquième fils de Molly et Arthur Weasley, sorciers de sang-pur considérés comme traitres à leur sang, la vie de Ron va prendre une tournure particulière lorsqu’il se liera d’une profonde amitié, au cours de sa première année à Poudlard, avec celui qu’on nomme le survivant, Harry Potter. A la fin de sa sixième année, Ron quittera Poudlard afin d’aider l’élu à retrouver les Horcruxes qui permettront de détruire à tout jamais le sorcier le plus dangereux de tout les temps, Lord Voldemort. Il épousa celle qui fut sa meilleure amie ainsi que celle d’Harry Potter, Hermione Granger, née-moldue.
• Métier : Aide quelques temps son frère Georges Weasley dans sa boutique puis devient Auror
• Etudes : Reprend sa dernière année d’étude après la guerre et obtient des résultats honorables qui lui permettent plus tard de poursuivre une formation d’Auror.
• Maison à Poudlard : Gryffondor.

~>LA MÈRE:

• Nom et prénom : Granger-Weasley Hermione
• Date de naissance : 19 septembre 1979
• Sorcier ou non : Sorcière
• Histoire, description
Hermione Granger est née de moldus, tous les deux dentistes de leur état. Elle fut très surprise de recevoir sa lettre de Poudlard à 11 ans, ce qui ne l’empêcha pas de devenir une élève des plus brillantes et une puissante sorcière. Elle quitta Poudlard à la fin de sa sixième année pour aider Harry Potter, l’élu, à combattre Voldemort. Tout comme son mari Ron, et peut-être plus encore, elle est l’un des piliers de la résistance qui se constituera face au mage noir. A la fin de la guerre, elle épouse celui dont elle a toujours été amoureuse, Ron Weasley.
• Métier : Avocate, puis Procureur au ministère de la magie
• Etudes : Après la guerre, elle reprend ses études qu’elle termine avec brio.
• Maison à Poudlard : Gryffondor.

~> LES FRÈRES ET SŒURS :

• Nom et prénom : Weasley Hugo
• Age : 11 ans.
• Sorcier : Sorcier
• Etudes : 1ère année à Poudlard
• Lien : Ils sont très proches, même s’ils passent la grande majorité de leur temps à se chamailler.

(~> LES ONCLES ET TANTES :)

~> Les Oncles et Tantes : uniquement côté paternel
• Nom et prénom : Bill, Fleur, Charly, Georges, Angelina, Percy, Audrey, Ginny, Harry
• Age : Entre 30 et 50 ans
• Métier et études : Bill et Fleur travaillent pour Gringotts, Charly élève des Dragons, Georges possède une boutique de Farces et Attrapes, Angelina est journaliste à la Gazette du sorcier, Percy est le numéro deux du gouvernement magique, Audrey est médicomage, Ginny est professeur d’étude des moldus à Poudlard et Harry est Auror.
• Sorcier ou non sorcier : Tous sorciers
• Relation avec le personnage : Des relations d’oncles/tantes-nièce normales. Ginny a la fâcheuse habitude de l’appeler « Poussin ».









20 lignes minimum !


Une enfance heureuse, entourée de toute sa famille, Rose a grandi entre les deux mondes, celui de la magie et celui des moldus, entre le clan paternel et ses dentistes de grands-parents maternels. Aux alentours de six ans, un livre de contes, refusant de se refermer, alors qu’Hermione avait pourtant dit qu’il était temps de dormir, vint leur confirmer qu’elle était une véritable petite sorcière. Mais Rose, bien au-delà de ça, c’est aussi…


Tout le monde se faisait une idée du clan Weasley, avant même, bien souvent, d’en rencontrer ses membres. Des héros, des gens biens, qui avaient œuvré pour le bon camp à l’époque de la Résistance et qui avaient tant souffert, pendant cette guerre immonde. Trop de morts, trop de souvenirs marqués au fer rouge sur les adultes de sa famille et la récente dépression de son oncle Harry en était la meilleure illustration. Et puis il y avait les héritiers, la ribambelle de cousins, qui défilaient désormais dans les couloirs de Poudlard, bien souvent affublés de prénoms, en hommage à des gens disparus… Oui, il y avait ceux qui portaient sur leurs épaules, un passé qui n’était pourtant pas le leur, mais qu’on voulait avec force, leur faire assumer malgré tout. Rose se souvenait qu’au début, quand on venait aborder ses parents dans la rue et même parfois, leur faire signer des autographes, elle trouvait ça aussi amusant qu’intriguant. Et puis, très vite, ces ressentis avaient céder la place à de l’agacement et à une certaine colère. Tout ce qu’elle aurait voulu, c’était qu’on leur fiche la paix et qu’on la laisse profiter de ces moments, qu’elle passait avec Ron et Hermione. Petit bout de chou furieux, elle dardait alors un regard noir sur les intrus, qui ne s’extasiaient plus du tout sur la petite fille, aux allures franchement boudeuses, qui tirait sur la main de son papa, capricieuse et possessive, pour qu’il ne s’occupe que d’elle !

« Tu ne veux pas me raconter comment c’est chez toi… ? Tout le contraire de chez moi j’imagine. » – @Max Liners

« Chez moi… C’est plutôt bruyant, en règle général. Mon père et ma mère ont une relation que je qualifierais d’épique. Leur mode de fonctionnement, c’est les disputes, pour tout et n’importe quoi. Le menu du dîner, un article dans la gazette du sorcier, le dernier tube à la mode, notre éducation à Hugo et moi, les amis de ma mère…

C’est quand ils ne crient pas qu’il faut s’inquiéter ! Tant que tu les entends chipoter, c’est que tout roule. Hugo lui est toujours au milieu des deux à gigoter et à vouloir donner son avis sur tout… Enfin, tu connais mon petit frère !

Ma mère, c’est la femme la plus incroyable que je connaisse. Elle travaille beaucoup, mais elle a toujours réussi à être là pour nous, à chaque fois où on a eut besoin d’elle. C’est son don à elle je suppose, elle sait tout de suite quand quelque chose ne va pas et elle est affreusement perspicace.

Mon père lui, par contre, a vraiment besoin qu’on lui mette les choses sous les yeux pour comprendre. Il m’adore et je peux te dire qu’il lui arrive bien souvent d’être un peu gâteux. J’en fais ce que je veux, comme ça !

Et elle claque des doigts !

Par contre, il a un grave problème… Il déteste tous les blonds un peu trop riches qui s’approche un peu trop près de sa fille… Il devient alors super irritable et complètement dément… Tu devrais peut-être avoir peur…»


Rose, petite enfance :

La porte avait claqué, il était parti. Cette fois, la dispute avait été bien plus violente, des cris, des pleurs et le nom de cet homme qui revenait constamment, ce Bulgare, ce minable, Viktor Krum. Elle avait couru pour le rattraper, mais n’était pas arrivée à temps. Ses longs cheveux tombaient sur ses épaules, reflets cuivrés estompés par le rouge éclatant, de son pyjama trop grand, aux couleurs de Gryffondor. Jeannot, le gros lapin pelucheux que sa grand-mère lui avait offert à Pacques, touchait le sol, retenu par sa petite main serrée. Visage pâle mangé par de grands yeux bleus, elle fixait l’entrée, oscillant entre peur et incrédulité. Quand sa mère était venue la chercher, la prenant dans ses bras pour la ramener dans le salon, elle s’était débattue, avait donné des coups de pieds. Rose voulait attendre son papa, il allait rentrer et il devait voir qu’elle avait patiemment attendu.

Les minutes étaient devenues des heures. Rose, recroquevillée sur le canapé, tirait sur le duvet tout doux de Jeannot, jetant de temps en temps de petits coups d’œil, à son petit frère qui gazouillait dans son parc. Sa mère faisait les cents pas depuis qu’elle l’avait déposée là, lui demandant de surveiller Hugo. Les patronus avaient défilés à la maison et alors que d’habitude, ces animaux argentés fascinaient la petite fille, elle était restée amorphe, serrant le gros lapin contre elle à intervalle régulier. Il n’était pas revenu et elle avait tellement peur. Il avait crié très fort, vraiment très fort, bien plus que d’habitude. La sonnerie de la porte d’entrée avait finalement retenti et sa mère s’était précipitée hors de la pièce. Bruits de voix, la petite Rose s’était redressée sur le gros sofa, essayant de percevoir des bribes de cette conversation, qu’on essayait de lui cacher. Hugo faisait un boucan d’enfer, tapant une grenouille en plastique rouge sur les barreaux de son parc de bébé. La petite fille se pencha en avant, délaissant son brave lapin, pour enlever des mains du bambin, le batracien, source de vacarme. A peine l’eut-elle récupéré qu’Hugo s’était mis à hurler. Pour ne pas risquer de se faire grondée, elle la lui avait rendue, se rasseyant correctement sur le canapé. Ses pieds, cachés par le pyjama trop grand, ne touchaient pas le sol.

C’est Neville qui avait finalement débarqué dans le salon, seul, alors que les chuchotements continuaient dans l’entrée. Il jeta un coup d’œil dans le parc d’Hugo, qui s’acharnait maintenant à cogner l’un contre l’autre, la pauvre grenouille et une sorte de balais miniature. En passant à côté de lui, il ébouriffa les cheveux du petit garçon, déjà bien fournis pour un bébé. Il hériterait probablement de la chevelure folle d’Hermione. Neville s’était accroupi devant la petite Rose, posant une main sur son genou.

« Salut Rosie. J’vais rester un moment avec toi et Hugo. Ta maman doit faire une course, elle n’en aura pas pour longtemps. »

Petite moue malheureuse, elle l’avait regardé, ses grands yeux pleins d’eau. Finalement, elle s’était jetée à son cou, son petit corps secoué pas de gros sanglots. Il avait refermé ses bras sur elle, la berçant doucement.

« Ca va aller Rosie, ne t’inquiète pas. »

Le bruit d’une paire de talons, frappant contre le sol attira l’attention de la petite fille, qui se recula légèrement, frottant ses yeux. C’était elle, l’autre, la méchante, celle qui ne l’aimait pas, la femme de Neville. Elle s’était échappée de l’étreinte réconfortante de son oncle Nene pour se réinstaller sur le canapé, serrant Janneot contre elle.

L’ami de ses parents l’avait laissé partir à regret, le cœur serré face à son chagrin, il avait quand même fini par se redresser, blasé par les soupirs de sa femme, derrière lui. Elle avait regardé la montre en or à son poignet, l’air revêche.

« Il va falloir que j’envoie un patronus à Ernie, on ne sera jamais là à temps pour aller voir cet opéra !
- Vas-y sans moi.
- Quoi ? »

Neville ne l’avait même pas regardée, focalisé sur Rose, serrant toujours sa peluche contre son cœur.

« Oui, tu n’as qu’à y aller sans moi, ce n’est pas grave ! Tu sais moi, l’opéra ! »

Il avait haussé un sourcil en se tournant vers elle, partant finalement s’installer sur le canapé, attirant Rose vers lui pour l’asseoir sur ses genoux. Dans son parc, Hugo avait arrêté son tapage et gazouillait désormais en faisant des sourires en directions d’Hannah. Neville avait rit doucement, tout en caressant les cheveux de Rose, qui s’était blottie contre lui, les doigts toujours crispés sur Jeannot.

« C’est déjà un vrai petit charmeur ! »

Hannah avait soupiré bruyamment, s’asseyant avec grâce sur l’un des canapés, jambes croisées, prenant bien garde de ne pas froisser sa robe. Elle lui avait coûté une fortune ! Elle jetait d’ailleurs des regards désespérés vers Neville et cette gamine insupportable, qui avait lâché son doudou pour froisser désormais avec application, la chemise autrefois impeccable de son mari, maculant de larme le tissu. Levant les yeux au plafond, elle inspectait la pièce, laissant le grand brun gérer cette situation cauchemardesque ! Entre deux reniflements, la voix de Rose se faisait entendre, étonnement sûre d’elle alors que de petites perles salées, continuaient de dévaler ses joues.

« J’lui péterais les chicots comme papa m’a montré ! »

Neville avait froncé les sourcils, se demandant bien de quoi elle voulait parler.

« A qui Rosie ?
- A Victor Klum, le bulzard poilu ! »

Ce soir-là, Ron avait fini par rentrer bien tard et quand il était arrivé, sa fille dormait dans les bras de Neville. Hannah était partie rejoindre Ernie depuis bien longtemps.

Le lendemain :

Ce matin-là, elle du se retourner trois ou quatre fois, pour comprendre qu’elle était dans son lit, l’esprit tout embrouillé, les yeux tout collés des larmes qu’elle avait versé la veille. Comme pour se rassurer, elle attrapa Jeannot, le gros lapin en peluche, qui avait glissé plus loin pendant la nuit et le serra contre elle. La porte s’était ouverte doucement et Ron était entré sur la pointe des pieds, pour venir déposer un léger baiser sur le front de sa fille. A peine avait-il voulu se relever, que Rose avait saisi son poignet pour le retenir, de ses deux mains.

« Pars pas papa ! »

Petite voix malheureuse, Ron avait laissé échapper un long soupir, écartant les quelques mèches de cheveux longs, qui lui cachait le visage de la petite Rose.

« Je suis là mon petit sucre d’orge, je voulais pas te réveiller. »

La petite fille s’était redressée d’un bond dans son lit, lâchant l’articulation de son père, pour aplatir gauchement, un gros épi qui s’était formé dans ses cheveux, pendant la nuit.

« Hier, tu m’as fait drôlement peur ! »

Le grand roux esquissa un sourire, attirant Rose vers lui, pour la serrer dans ses bras.

« Il fallait pas t’inquiéter mon sucre d’orge, je devais aller aider mamy Molly à pousser quelques meubles et comme il était tard, j’ai mangé avec eux au terrier et je me suis endormi sur le canapé du salon. »

Le visage de Rose se figea, tandis que ses sourcils se fronçaient, regardant son père, intriguée. C’était un mensonge, il était parti fâché, elle le savait puisqu’elle avait couru derrière lui et qu’il s’était même pas arrêté, faisant claquer la porte avec fracas. Ce jour-là, il lui avait pourtant dit qu’ensemble, il ferait un gâteau, pas qu’il avait à faire à l’extérieur.

« C’est pas vrai ! »

Colère, malgré ses quatre ans seulement, quand elle était fâchée, Ron voyait déjà en elle les expressions d’Hermione, héritage ou mimétisme étrange. Il la serra contre lui, déposa un nouveau baiser sur son front avant de se lever.

« Tu as du mal comprendre mon sucre d’orge, viens, on va faire des pancakes pour le petit déjeuner. »

Rose l’avait regardé sortir de sa chambre, incrédule un instant, avant de serrer à nouveau Jeannot contre elle. Il lui avait menti et elle le savait !

***

« Tu vas rire, mais je les considère un peu comme des membres de ma famille. Ca doit être bien d'avoir un frère, des cousins, une famille nombreuse... ? » – @Sarah Millers

Mais il était également vrai que son enfance avait été ponctuée de souvenirs joyeux, en compagnie de ses cousins. Albus, Louis, et Roxanne notamment, et ces moments trop rares où elle avait Lucy pour elle toute seule, Lucy qu’elle admirait tant, si belle et si sûre d’elle. La magnifique blonde avait été l’héroïne de la petite fille qu’elle était, une héroïne bien plus tangible que toutes les fées et les grandes sorcières, dont ses jeux avec la fille de George, étaient peuplées. Les membres de sa famille, elle les aimait sans condition, mais malgré tout…

« Oui et non… Et c’est parfois un peu… Etouffant ? Parfois, j’aimerais juste être un peu plus… Anonyme ? »



Rose et Albus, avant l’entrée à Poudlard :

Le petit bosquet d’arbres, dans la clairière, pas très loin du terrier, sa main caressait l’écorce du jeune chêne. Ses doigts traçaient les sillons, qui marquaient la surface rugueuse, mémorisant chaque ligne, chaque courbure, chaque aspérité sur leur chemin. Il y avait du vent ce jour-là, et elle avait attaché ses cheveux, pour ne pas qu’ils s’emmêlent trop. Le ruban qui les retenait était rouge, bordé d’un liseré doré, aux couleurs de Gryffondor. Elle avait 11 ans, mais on était en fin juillet, un mois avant qu’elle ne découvre, que sa maison serait celle de Rowena Serdaigle. Quelques mèches s’étaient échappées et comme si elle y était encore, sa main esquissa un geste dans le noir, pour les repousser, comme si les cheveux rebelles caressaient réellement sa joue, à cet instant précis. Elle s’était allongée dans l’herbe, qui piquait ses bras nus. Ses yeux s’étaient refermés brusquement, agressés par les quelques rayons du soleil, qui perçaient à travers les feuilles, des arbres tout autour d’eux. Elle avait tendu sa main pour effleurer celle d’Albus, tout prêt d’elle. Son visage s’était ensuite tourné, pour voir que les paupières de son cousin étaient closes, elles aussi.

« Tu dors ? »

Eclats de rire, vieille ritournelle pour vérifier qu’il était encore temps de discuter et non de dormir, comme leurs parents l’exigeaient, à chaque fois que les cousins dormaient dans la même chambre.

« Tu m’abandonneras pas, hein ? Quand on sera à Poudlard, même si on ne fait pas partie de la même maison ? »

Elle s’était redressée vivement. Cette fois, ce n’était pas la peau nue de ses bras, que l’herbe picotait, mais les paumes de ses mains.

« Promets ! »

Voix dure, nez qui se fronce, un serment c’est un serment et il faut être sérieux, quand on donne sa parole.


Rose et Lucy, après l’entrée à Poudlard de la jolie blonde :

Rouge, vert, blanc, rouge, vert, blanc, rouge, vert, blanc, rouge, vert, blancRouge

Le tourbillon s’était arrêté dans un grand éclat de rire, partagé par les deux cousines, projetées en arrière alors qu’autour d’elles, tout tanguait dans la même couleur. Du rouge, partout, c’était l’éclat des boules sur le sapin, sur lequel ses yeux s’étaient arrêtés en dernier, dans leur folle ronde. Quand elle lui avait demandé comment était les bals, à Poudlard, Lucy l’avait prise par les deux mains et avait commencé à tourner, tourner et tourner encore avec elle, au milieu du salon magnifiquement décoré de Molly Weasley. Plus loin, plusieurs têtes s’étaient tournées dans leur direction pour les regarder s’effondrer sur les canapés, interrompus dans leur bataille explosive, par les rires des deux gamines. La jolie Poufsouffle avait fait sa rentrée en septembre et du haut de ses douze printemps, faisait figure d’illustre spécialiste, aux yeux de sa cadette. Quand les échos de leur petite folie eurent terminés de se répercuter dans la pièce, leurs cousins s’étaient remis à leur jeu et Rose était venue s’installer en titubant encore un peu, tout près Lucy.

- Et tu avais un cavalier Lulu ?

- Evidemment petite maline, tous les garçons se battaient pour pouvoir m’y accompagner !


Alors que la si jolie petite blonde affichait un air fier et un peu hautain, la future Serdaigle, elle, fronçait le nez dans une grimace toute enfantine.

- Beurk ! Les garçons, c’est nul !

- Tu diras pas toujours ça Rosie !

- Ah si Promis ! Moi y a qu’Albus que j’aime, c’est avec lui que j’irais aux bals !

- Promis ? Et tu feras comment quand il aura une petite-amie, alors ?


Rose avait ouvert de grands yeux ronds, avant de serrer le poing, menaçante !

- Ah ça jamais !


Spontanément, Lucy avait éclaté de rire et celui de sa cadette était finalement venu se mêler au sien.










Pour les 6ème et 7ème années seulement

• Sortilèges:
• Défenses contre les forces du mal:
• Métamorphose:

• Potions:
• Botanique:
• Soins aux créatures magiques: (Facultatif)

• Divination: (Facultatif)
• Arithmancie: (Facultatif)
• Rune: (Facultatif)

• Histoire de la magie:
• Étude des Moldus:
• Astronomie: (Facultatif)



15 lignes minimum !

»Elle est trop maigre cette enfant ! »

C’est ce que Molly Weasley ne cesse de rabâcher à Hermione, depuis que Rose a vu le jour. Pourtant, ce n’est pas faute d’être gourmande ! D’une taille normale pour son âge, elle a toujours eu cette apparence un peu frêle, qui contraste pourtant avec sa vivacité. Têtue, bornée, obstinée elle n’a pas la langue dans sa poche et ça, depuis toute petite !

« Ils se sont tous disputés mais crois-moi, c’était Rose qui hurlait le plus fort ! »

Un vrai petit despote, elle ne supporte pas qu’on lui mente, surtout quand c’est « pour son bien », « pour la protéger » ou parce que « tu es trop jeune encore ! ». Rose a toujours besoin d’avoir une explication à tout et quand on ne la lui donne pas, elle a tendance à cogiter, jusqu’à trouver la solution ou la raison, qui lui semble la plus logique. Et à affirmer mordicus, que c’est la stricte vérité, puisque c’est la seule explication !

Curieuse et passionnée, elle est tenace et quand quelque chose lui tient à cœur, elle ne lâche jamais le morceau. Prête à tout, quand ça en vaut la peine, il n’y a pas grand-chose qui lui fasse peur. Elle est mignonne et quand elle veut faire croire en son innocence, avec ses grands bleus tout tristes et sa petite moue boudeuse, il n’y guère que les gens qui la connaisse le mieux, pour savoir qu’il ne faut pas se fier aux apparences.

Maline et travailleuse, comme l’était sa mère, elle a parfois tendance, par contre, à laisser de côté ce qui ne l’intéresse pas plus que ça. La bibliothèque reste quand même son sanctuaire, Quidditch et grand air, très peu pour elle ! Mais s’il y a bien une chose dont elle n’a pas hérité d’Hermione, c’est de sa tignasse. Elle n’est pas plus coquette que ça, mais ses cheveux, pour elle, c’est important et elle est bien contente d’avoir tiré du côté de son père pour ça.

Possessive et même plus que ça, Rose a une forte tendance à la jalousie. Les amis de mes amis sont mes amis ? Non, pas du tout et surtout, ses amis sont SES AMIS ! Et elle est bien prête à montrer toute le meilleur de sa mauvaise volonté, pour le faire comprendre.

Rose, 7 ans…

Après avoir passé son indexe le long d’un grand saladier, récemment débarrassé de sa préparation chocolatée, Rose le porta à ses lèvres, ses yeux rendus plus expressifs encore, par la gourmandise qui y brillait. C’était le genre de petits plaisirs que sa grand-mère ne lui refusait jamais, arguant du fait qu’elle était aussi maigre qu’un coucou, alors qu’Hermione aurait râlé en mettant en avant, que ce genre d’appareil était des plus indigestes ! De toute manière, qu’est-ce qui n’était pas indigeste, dans ce que sa belle-fille préparait, rétorquait tout bas l’aïeul, qui n’avait jamais fini de commenter, en catimini, le peu de talent de la grande avocate, dans tout ce qui constituait l’art culinaire ou le fait de savoir tenir une maison!

- Et il arrête pas de me tirer les cheveux, j’aime pas qu’on m’touche les cheveux, moi !

Elle l’avait dit la bouche pleine, alors que sa grand-mère enfournait son énorme gâteau. Le soir, toute la famille serait réunie mais Hermione avait déposés ses enfants au Terrier en début d’après-midi déjà, occupée qu’elle était sur une affaire très importante. Hugo était à la sieste depuis une demi-heure, endormi comme un bienheureux, serrant sa grenouille en plastique entre ses petits doigts et Rose en profitait pour raconter à sa grand-mère, les dernières nouvelles, de sa vie d’écolière. L’école pour petits sorciers, elle adorait ça !

- Et comment il s’appelle, ce petit polisson ?

Rose avait ébauché un sourire chocolaté, en entendant le terme d’un autre temps utilisé par Molly, pour désigner ce petit crétin, qui ne faisait que de l’embêter, depuis la rentrée. Elle avait toujours envie de rire en entendant ces expressions vieillottes et en même temps, elle les adorait.

- Jérémy et c’est un gros nuuuuullll ! L’autre jour, je lui ai mis un bon coup de pied, paf et tu sais quoi, il a pleuré comme un bébé ! Papa il m’a dit que je devais pas me laisser faire avec les garçons !

Sa grand-mère avait levé les yeux au ciel, tout en souriant, avant de poser un grand verre de lait, devant sa petite-fille, histoire de récupérer son saladier vide.

- Peut-être qu’il est amoureux et qu’il ne sait pas comment te le dire, en réalité.

Rose avait grimacé, avait secoué la tête pour marquer son incrédulité, avant de prendre une gorgée de sa boisson et de détromper Molly Weasley.

- Mais non Mamie, c’est pas des bisous qu’il veut me faire, trop dégueu ! Il me tire les cheveux j’te dis !
- Mais s’il te tire les cheveux, c’est peut-être parce qu’il ose pas te faire un bisou.

Rose resta un instant interdite, avant de froncer les sourcils et de reprendre tranquillement un peu de lait.

- Ben dis-donc, faut pas qu’il lui pousse du courage alors, parce que papa et Al’ seraient drôlement fâchés !

Et désormais, sûr de sûr, elle tiendrait à l’œil toutes les filles qui essaieraient de tirer les cheveux de son cousin, en plus de celles qui essayaient déjà de lui faire des bisous !

Pas vraiment sûr d’elle, Rose est vite sur la défensive. Ses parents étaient des héros de guerre, ses cousins sont des artistes, ont des dons incroyables ou des tempéraments hors du commun. Et souvent, au milieu de tout ça, elle se sent surtout comme le vilain petit canard… Un vilain petit canard avec un caractère de cochon.









5 lignes minimum !
Rose aime les livres, les histoires rocambolesques et les études, pour autant que la matière la passionne. Elle a toujours besoin d’avoir l’esprit occupé, pour calmer une certaine nervosité. Elle adore les chocogrenouilles et en règle générale, tout ce qui est sucré. Les mélanges culinaires audacieux de son père ne lui font pas peur, tout comme elle n’a aucune crainte des araignées, dont elle délivrait Ron très souvent, alors qu’elle n’était encore qu’une petite fille.

Rose a une sainte horreur du Quidditch depuis toujours et a toujours appréhender ces moments en famille, l’été, quand on voulait la forcer à tenir un rôle dans les équipes improvisées. Elle déteste aussi qu’on la mène en bateau ou qu’on essaie d’éluder ses questions, avec des excuses qu’elle juge débiles. Elle ne supporte pas les gens qui sont incapables de s’expliquer ou qui le font de manière maladroite.





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• Bouche à oreille []
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• Si autres, précisez :
Depuis combien de temps faites-vous du RP ?Depuis la création de WOP

MOT DE PASSE : OK by moi Razz(dans le règlement)

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Dernière édition par Rose Weasley le Mar 30 Avr - 15:37, édité 11 fois
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le Choixpeau Magique
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MessageSujet: Re: Rose Weasley [ACCEPTEE] ~ Serdaigle (3e année)   Jeu 25 Fév - 13:25

Oh Oh que vois-je ici ? Une petite demoiselle Weasley ? Oui, évidemment et pourtant, je sens bien plus en toi : réfléchie, intelligente, ileine de questions pertinentes n'est ce pas ? N'aie pas peur ma petite, j'ai trouvé la maison à laquelle tu seras dévouée durant ces prochaines années. C'est... SERDAIGLE !!
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Rose Weasley [ACCEPTEE] ~ Serdaigle (3e année)

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