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 Matteo Blake [ACCEPTE] ~ Serpentard (7e année)

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Matteo Blake
PNJ - Trame Terminée
PNJ - Trame Terminée
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∎ Localisation : Ailleurs.
∎ Humeur : Irritable
∎ Vie Sociale : J'ai un pote, j'crois.

MessageSujet: Matteo Blake [ACCEPTE] ~ Serpentard (7e année)   Mar 8 Fév - 18:14




COPYRIGHT BY SweatHeart




NOM: Blake
PRÉNOM: Matteo
SURNOM: Matt
DATE DE NAISSANCE: 16 Août 2001
AGE: 18 ans
NATIONALITÉ ET ORIGINE:
Sang mêlé, origine italienne, immigré aux Etats-Unis puis en Angleterre.
BAGUETTE: 29 cm, nerf de dragon, bois d’érable.
ANNÉE:Septième
PARTICULARITÉ: Aucune.
TIC:Serrer les poings.
AVATAR: Sean Faris








~> LE PÈRE: Nathaniel Blake, sorcier à serdaigle, né le 12 décembre. Il a fait ses études en médicomagie. Un homme doux, fidèle, affectueux, Nathaniel n’a jamais été compliqué, que ce soit dans son enfance ou son adolescence. Sa vie était régentée par ses principes moraux, à lesquelles il ne dérogeait point. Il aima, une fois. Sincèrement. Et il la maria, cette demoiselle qui l’avait charmé.

~>LA MÈRE: Amadéa Venceslao, moldue et infirmière, née le 26 juillet. Un caractère bien trempé, une détermination presque sauvage. Et ce besoin, vital, nécessaire, d’ aider les autres. Amadéa était brutale, impulsive et ne mâchait pas ses mots ; mais elle avait bon cœur et ne désirait que faire le bien. Elle fît ses études pour devenir infirmière et s’y appliqua si bien qu’elle fût remarquée par un médecin…Sorcier. La nouvelle l’ébranla mais ne troubla pas ses convictions. Ils se marièrent, pour le meilleur et pour le pire.

~> LES FRÈRES ET SŒURS : Il a deux sœurs. Angelica, 14 ans, poufsouffle et Alexandra, 17 ans, poufsouffle. S’il les aime énormément tous les deux, il est néanmoins très attaché à sa seconde sœur, qu’il considère presque comme sa jumelle.







20 lignes minimum
!

    " Tu croyais que tous les hommes étaient fondamentalement bons, que le mal n’existait pas. Tu étais naïve, petite rose, et j’avais peur, en m’interposant à tes illusions, de briser ta fraîcheur. Tu aimais louer la bonté des gens, en omettant leurs vils penchants. J’aurais dû te le dire, pour empêcher qu’ils ne te détruisent. Qu’on ne peut avoir confiance en personne, sur cette putain de planète. Qu’ils trouveront toujours le moyen de t’anéantir, de te dépouiller de toute dignité. Que les choses sont ainsi, qu’on ne peut rien y changer. Tu pensais qu’il suffisait d’un sourire, pour que les cœurs s’adoucissent. Tu t’es fait avoir, ton arme n’était pas assez efficace. Ils te l’ont arrachée, t’ont obligée à céder, à plier. Ils ont cassé ta tige, ont souillé tes pétales. Tu as perdu l’essence qui animait ton être ; ils l’ont répandu aux quatre coins du continent, l’ont donné en pâture aux vautours. J’aurais dû te le dire, que l’espoir n’existe pas. Que ce n’est qu’un leurre pour empêcher qu’on se révolte. J’aurais dû te le dire, mais je n’ai pas su le faire.Mais la prochaine fois qu’ils passeront, petite sœur, je vais les prendre. Je vais les prendre comme ils t’ont prise... Et je les tuerai. "




all feat.coca-cola
« j'étais gamin, j'étais jeune. Pour moi, vivre, c'était d'me soûler à la bière et aux femmes. »chapter I ou la juvénile innocence.

    Muaha. Légende... Italique = Souvenir et normal = Présent

    Il se souvenait. De ces moments que l’on ne prend pas en compte, de ces riens anodins qui revêtent une importance dans le futur. Il se souvenait et putain ! ça faisait mal. De se rappeler de ces jours où elle était là, avec lui, rieuse et insouciante. Où lui-même ne se préoccupait de peu de choses, sinon de faire sourire son entourage. L’homme avala une rasade de vodka, en renversa sur son torse nu. Il était une bête désespérée, assoiffée par la haine et le désir du sang. Sa rose. On lui avait enlevé sa rose et désormais, il n’était plus rien.

    Des jeux et des rires, des danses et de l’inconscience. Le sol semblait tanguer au rythme lascif de la musique alors que les bassins s’heurtaient, que les lèvres se cherchaient et que le rouge colorait les joues. Les hommes faisaient tournoyer leur partenaire ; tantôt dans les airs, tantôt dans leurs bras. Quand aux fortunées, elles se faisaient à la fois ardentes et timides, cherchant à embraser la passion qui déjà, ravageait les rangs des danseurs pour imbiber l’atmosphère d’une sensualité farouche. Assis à une table, avec l’œil avisé de celui qui en a déjà trop vu, Matteo fumait clope sur clope. Quant à celle qui avait eu le malheur de l’accompagner, elle le fixait d’un air mauvais ; son menton se contractait farouchement et ses yeux s’acharnaient à lancer des éclairs.
    « Tu ne me présentes pas la nouvelle? »
    « Nah. Elle est aussi emmerdante que la précédente. »
    « L’emmerdeuse va se barrer, alors. Pauvre con. »

    Et l’effarouchée qui se lève, couvre de son manteau sa tenue impudique censée provoquer la concupiscence de cet homme qui , un sourire amusé aux lèvres, la regardait sans éprouver ne serai-ce qu’un regret en voyant la soirée ainsi écourtée.
    « Susceptible, la mam’zelle. »
    « Mais franchement bien roulée, par contre. »

    Un geste de la main, comme on écarte un moustique espiègle, une pensée embarrassante. Menteur est celui qui affirme ne s’intéresser qu’au cœur et salaud est celui qui déclare n’accorder de l’importance qu’à la physionomie.

    « J’te la laisse . Si tu cours vite, t’as peut-être une chance.
    « Oublie ça, si j’me lève, j’m’écrase par terre. »
    « C’est quoi, ce soir? »
    « Vodka. Et toi? »
    « Une blonde, une très jolie blonde… »

    Le copain haussait un sourcil moqueur alors que Matteo se levait, marchant avec souplesse jusqu’à sa cible. Celle-ci était assise en retrait, sa chevelure de blé répandu sur sa peau de lait, l’auréolant d’or. Elle portait une robe simple qui couvrait complètement ses genoux ; une moue boudeuse se forma sur son visage angélique lorsqu’elle vit celui qui s’approchait d’elle.

    « Alors la frangine, on se barre? »
    « Quand tu veux, frérot. »
    Et les deux s’éloignèrent, bras-dessous, bras-dessus, indifférents aux regards dardés sur eux.


    all feat.coca-cola
    « y'a deux sortes de moment. Celui où on déconne, et celui où on paye pour les conneries des autres. »chapter II ou quand les choses dérapent
    « Matt’, arrête de la fixer veux-tu? Ça devient gênant. »
    L’interpellé haussa les sourcils en signe de désapprobation avant de reporter son regard sur l’étagère de livres qui lui faisait face. À quelques mètres de lui, une superbe rousse étirait ses jambes félinement, espérant capter à nouveau son attention. Le geste n’échappa pas au jeune adulte qui, aussitôt, lorgna dans la direction de ce prédateur redoutable qu’est la femme. Sa sœur lui donna un coup de coude.

    « Y’existe des chambres pour ces choses-là. »
    « Ah c'est vrai...Depuis cet été, tu connais très bien ces lieux...»

    Comme pour donner raison à ces paroles, l’intéressée haussa les sourcils d’un air boudeur . Le jeune homme éclata d’un léger rire avant de se lever , marchant jusqu’à la rouquine. Et le jeu débuta…Il s’appuya nonchalamment sur la table, complimenta sa tenue. Elle baissa la tête en simulant la modestie, chercha ‘la’ répartie. Celle qui, elle le croyait, le ferait tomber à genoux devant elle. L’aguicheuse s’imaginait déjà, se pavanant à son bras, alors qu’il lui susurrait à l’oreille des mots interdits, fou amoureux de sa beauté… L’écrouer dans un piège de possession, réussir là où les autres avaient échouées. Car il fallait l’admettre…Sans être inaccessible, l’italien n’était pas constant dans ses amours. La seule qui semblait pouvoir trouver grâce à ses yeux était sa sœur. Celle qu’on jalousait à tort et dont on se fait l’amie, pour s’approcher du frérot. Plan qui, souvent, fonctionnait.

    « J’ai entendu dire que tu étais un coureur. Suis-je donc une prise ? »
    « Il ne faut pas toujours croire les rumeurs. »

    L’éphèbe étira ses lèvres en un sourire avant de tourner sa tête vers Alex. Celle-ci, après un baiser soufflé dans sa direction, quittait la bibliothèque.

    * * *
    Des morceaux de verre jonchaient le sol. Matteo envisagea un instant de se saisir de l’un d’eux ; il imagina la texture froide sur sa peau, goûta le sang qui coulait, sentit la vie qui le quittait… Une angoisse lui saisit alors le cœur à l’idée de mourir, une douleur sourde, atroce, encore plus terrible que celle qui le démangeait. L’homme laissa alors tomber l’arme improvisée sur le plancher avant de s’écrouler à sa suite, la tête entre les mains. Il était un couard, un faible. Et parce que la lâcheté est un crime, il s’haïssait lui-même.


    « Renvoyé temporairement… Tu m’expliques ce que ça veut dire, ou tu préfères que j’aille tout de suite prévenir ta mère ? »


    Le visage déformé par la colère, Mr.Blake fixait son fils, un parchemin dans sa main chevrotante. Légèrement mal à l’aise, l’adolescent gardait ses yeux fixés sur le sol, hésitant à répondre. La veille, il avait encore une fois pété les plombs. Ne pouvant supporter davantage d’écartades, la direction l’avait mise dehors pour quelques semaines, l’enjoignant de revenir davantage calmé. Ce qui n’allait sans doute pas arriver…Sa quatrième année, il s’attendait à l’échouer, avec cette absence involontaire. Ce que son géniteur n’acceptait pas très bien…. Un sourire arrogant – tiré d’un courage qu’il ne possédait pas – s’étira sur ses lèvres alors qu’il osait enfin regarder son père.

    « J’ai éclaté un type, hier. Un vrai connard, sérieusement, j’crois t’aurais fais la même chose si t’avais vu sa sale gueule. Faut croire que Poudlard n’a pas trop apprécié…. »

    Déjà cerise, la figure de son paternel devînt cramoisie ; avec brutalité, il empoigna le chandail de son fils, approchant son visage du-sien.

    « TE RENDS-TU COMPTE DE CE QUE TU FAIS ? Tu ruines tes études ! Tu devras apprendre à te contrôler, Matteo, sinon… »
    « Tu t’sens en contrôle toi, présentement ? »

    La gifle claqua, soudaine. L’adolescent tressaillit, brusquement conscient de la gravité de la situation. Inclinant la tête, les dents serrés, il articula un bref ‘’pardon’’ avant de gravir rapidement les marches de l’escaliers, s’enfermant dans une des pièces de la maison.



    all feat.coca-cola
    « j'croyais que tout était éternel, que la mort, c'était pour les vieux...j'me suis trompé et bon sang! quelle chute. »chapter III ou comment vivre sans elle

    Elle lui avait donné rendez-vous dans la forêt . Pour lui, c’était le moment idéal pour se faire pardonner sa bourde, implorer son pardon. S’assurer que cette sœur, qu’il aimait tant, allait bien. La veille, il l’avait insultée violemment, remettant en question des détails anodins, la blessant. Il connaissait Alex, son tempérament, sa manière d’agir...Ses moyens étaient extrémistes, ses raisonnements, sous le contrôle continuel de ses émotions. Et savoir qu’il l’avait laissé partir ainsi, bouleversée…

    Ses pas s’accélérèrent, son souffle se fît haletant. Il devait lui parler. Immédiatement. Il ne marchait plus ; il courrait. Les branches craquaient sous l’assaut brutal de ses pieds, les animaux gémissaient devant ce bruyant spectacle. Quelques mètres. Et il pourrait la voir, la serrer dans ses bras…Lui dire qu’il était un idiot , qu’il avait eu tort de lui parler ainsi…Qu’il l’ aimait, qu’elle était l’unique femme à qui il témoignait ne serai-ce qu’un peu de respect. Que sans elle, il était perdu. Quelques mètres, et il serait assuré que sa fleur allait bien, que ses pétales étaient intactes.


    Pardonne-moi. J’ai été un connard, un salaud. Reviens, ne me laisse pas ici. C’est trop cruel, que de m’abandonner dans un monde où tu n’es pas présente.

    Elle avait mis sa robe blanche. Son corps reposait sur le sol, tordu. Son visage n’était que chagrin, sa bouche, que grimace. Ses yeux fixaient avec obstination devant-elle ; ils étaient vides, effrayants. Il se précipita aussitôt vers elle, chercha son pouls. Sortit sa baguette, lança des sorts. Mais son cœur refusait de battre, mais les sortilèges refusaient d’accomplir l’impossible. Il empoigna sa main blanchâtre, ouvrit ses doigts crispés, regardant médusé la fiole qui en tomba. Sa médication. Sa sœur n’avait pas été assez rapide.

    Il hurlait, criait son nom. L’adolescent gesticulait comme un forcené, parlait à voix haute à celle
    qui ne l'écoutait point. Les larmes envahissaient ses joues ; les râles de désespoir emplissaient le silence de la nuit. Déjà, l'homme n'était plus...Il avait cédé son humanité au profit de la douleur. Et lorsque sa raison commença déjà à le fuir, lorsqu’il cru que l’espoir n’existait plus, la porte de sa chambre d’hôtel s’ouvrit sur le visage souriant, énervé, de sa frangine Angelica.

    « Ils l’ont sauvée ! Les médicomages ont réussi ! Elle va bien. Matt’, notre sœur n’est pas morte ! »

    Des rires, des accolades, des larmes de joie. Certaines scènes sont perpétuelles.








Pour les 6ème et 7ème années seulement

• Sortilèges: A
• Défenses contre les forces du mal:P
• Métamorphose: T

• Potions: O
• Botanique: O
• Soins aux créatures magiques: (Facultatif) T

• Divination: (Facultatif)T

• Histoire de la magie: P
• Étude des Moldus: A
• Astronomie: (Facultatif) P




La vérité...La vérité, c'est qu'il hésitait. Entre se battre et être lâche, entre accepter ou refuser une réalité morbide qui tendait ses griffes vers lui pour le saigner à blanc. Et il a décidé de se redresser, de tendre les poings plutôt que la main. Sa rage, il la fait passer sur les êtres ignobles qui chercher à briser sa soeur, son dédain, il le voue tout entier à ceux qui cherchent à détruire son humanité. Parce que sans la bonté et l'honnêteté, sans toutes ces qualités qui attendrissent la dureté de l'âme, l'humain est une bête.

On dit qu’un homme est dangereux lorsque sa perversité dépasse de loin son intelligence. Ou que ses raisonnements sont corrompus par l’envie, le désir de possession, le pouvoir. Dès lors, rien ne peut l’empêcher de mener à termes ces viles machinations… On dit qu’un homme est idéal lorsque son respect fait entrave à sa nature de conquérant, que sa pudeur l’empêche de manifester trop ouvertement ses défauts et que sa politesse est exquise. Mais que dit-on lorsque l’homme en question est un mélange de ces deux extrémités?

Matt n’est pas de ceux que l’on peut classer dans la catégorie ‘blanc’ ou ‘noir’. Il abhorre cette attitude qui pousse les uns à détester ce qu’ils ne connaissent pas, à mépriser ce qu’ils ne comprennent pas. Et pourtant, il juge lui-même d’un premier regard, dévisageant dès la première rencontre son interlocuteur pour graver ensuite dans sa mémoire les évidences de l’esprit.Il n’est pas un dragueur sans foi ni moral ; s’il apprécie être en agréable compagnie, il est néanmoins rebuté par les jeux malhonnêtes de ceux qui flirtent sans être honnête sur leurs véritables intentions. Agressif. Cette caractéristique incontrôlable lui a valu son renvoi, pour quelques mois, et l’échec de sa quatrième année. Non pas qu’il soit cruel, ou totalement sardonique. Il ne contrôle simplement pas ses pulsions violentes, lorsqu’on le provoque, se contentant de laisser libre cours à sa fureur. Déterminé, aussi. Il ferait tout pour protéger sa sœur, pour l’empêcher de souffrir et lui permettre de vivre plus longtemps. Sa langue est habile et c’est un bien beau parleur, lorsqu’il cherche à obtenir ce qu’il veut. Il manipule néanmoins rarement les gens, ne le faisant lorsqu’aucune autre alternative n’est possible et que les conséquences de ses mensonges ne peuvent être trop néfastes. Assez aimable, lorsqu’il n’est pas en train de péter un câble, il est généralement assez apprécié.

Il y a ces types avec qui le mot mignon nous vient immédiatement à l'esprit. Et il y a ceux de la trempe de Matt’, qui échappent à cette qualification grotesque et infantile, portant presque aussitôt le sobriquet d'homme. Une mâchoire anguleuse, , une barbe naissante... On dit souvent que nos pupilles sont le reflet de nos pensées. Si cette phrase est véridique, alors ses réflexions ont une jolie teinte bleuâtre ; des diamants, qui brillent le soir lorsque la lune éclaire des paysages cachés à la vue du jour. Les traits de son visage sont fins , comme tracés par un peintre consciencieux. Une bouche rosée, pulpeuse, tentatrice. Et cet air doux qui fait fondre les résistances, faussement angélique. De l’or en fil se dresse sur le dessus de sa tête, scintillant sous le soleil du jour, s’assombrissant lorsque la nuit impose sa royauté. Grand, sans pour autant être un géant. Musclé, suffisamment pour plaire aux filles et éloigner les idiots qui aurait tant voulu s'opposer à lui. Tels sont les attributs que la nature a bien voulu lui attribuer, pour combler les lacunes que son corps a fini par démontrer. Car cette quasi-perfection n’est qu’un leurre ; une large cicatrice barre le ventre du garçon, de-même que sur sa jambe droite. Cadeau de la vie. Pour camoufler ces accablantes manifestations de haine et éviter les questions embarrassantes, il porte continuellement des pantalons, lorsqu’il n’est pas vêtu de sa robe de sorcier.




5 lignes minimum !
Matteo aime faire du sport, que ce soit du jogging ou simplement du Quidditch. Se dépenser physiquement lui permet de garder un meilleur contrôle sur lui-même. Il aime aussi s’éclater avec ses potes, faire des fêtes. Il a horreur de certaines fêtes qu’il juge ridicules, comme la St-Valentin. Les filles qui bavardent trop l’agacent, de-même que celles qui sont trop silencieuses. Il n’aime pas le chocolat, les poires et les idiotes, mais apprécie la ville, le gris et la musique Baroque.





Comment avez-vous connu le forum ?: (Cochez la case qui convient)

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Depuis combien de temps faites-vous du RP ? Six ans.

MOT DE PASSE : OK


Une dernière remarque ? Je vous aime.



Dernière édition par Matteo Blake le Sam 12 Fév - 15:29, édité 2 fois
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Matteo Blake
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MessageSujet: Re: Matteo Blake [ACCEPTE] ~ Serpentard (7e année)   Sam 12 Fév - 14:48

Fiche terminée. Cool
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Annah Jones
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MessageSujet: Re: Matteo Blake [ACCEPTE] ~ Serpentard (7e année)   Sam 12 Fév - 15:33

Excellente fiche ^^
Je te valide (la surprise du siècle Razz)

Le choixpeau ne va pas tarder.

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le Choixpeau Magique
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MessageSujet: Re: Matteo Blake [ACCEPTE] ~ Serpentard (7e année)   Sam 12 Fév - 15:50

J'admire la finesse de votre intelligence... Mais les nuances que je lis en vous sont des plus inquiétantes. Habile éloquence et impulsivité. Jusqu'où réfléchissez-vous avant d'agir, lorsque vous faites cohabiter pulsion et subtilité ? La maison Gryffondor vous serait ouverte... Mais laissons la part belle à votre malice. Vous irez à SERPENTARD !!
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Matteo Blake [ACCEPTE] ~ Serpentard (7e année)

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