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 Alexandra E. Blake [ACCEPTEE] ~ Poufsouffle (7e année)

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Alexandra E. Blake
PNJ - Trame Terminée
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∎ Localisation : Sûrement à l'infirmerie.
∎ Humeur : Maussade
∎ Vie Sociale : Sa famille ( dont un membre qui n'est pas fiable), ses proches et un certain stagiaire...

MessageSujet: Alexandra E. Blake [ACCEPTEE] ~ Poufsouffle (7e année)   Sam 13 Nov - 18:32



« J’aurais aimé qu’on me donne le choix,
qu’on me dise que tout dépendait de ma volonté. Mais cette putain de décision
ne m’appartient pas ; ce droit, c’est la faucheuse qui l’a.
J’aurais voulu que ce soit une blague, une vulgaire plaisanterie d’un ami un peu cynique.
Sauf que parfois, vouloir ne suffit pas. »

    ~ Votre Personnage ~
    Nom: Blake

    Prénom: Alexandra Élisabeth

    Surnom: Al', Alexe,

    Date de naissance: 25 Juin 2002

    Age: 17 ans

    Baguette: Poil de licorne, 22 cm, bois de cerisier, facilement maniable

    Année: Septième année

    Nationalité et Origine : Sang mêlé, origine italienne.

    Particularité: Elle crache du feu. ( j'rigole)

    Tic: Faire cliqueter ses ongles.

    Avatar : Abbey Lee Kershaw ( tous les avatars, bannières, ont été pris sur bazzart et ne sont pas de ma création)

    ~ Votre Famille ~
    ~> La Famille Proche

    ~> Le Père:
    Nom et prénom: Nathaniel Blake
    Date de naissance: 12 décembre
    Sorcier ou non: Sorcier
    Histoire, description: Un homme doux, fidèle, affectueux, Nathaniel n’a jamais été compliqué, que ce soit dans son enfance ou son adolescence. Sa vie était régentée par ses principes moraux, à lesquelles il ne dérogeait point. Il aima, une fois. Sincèrement. Et il la maria, cette demoiselle qui l’avait charmé.
    Métier: Médicomage
    Études: Études en médicomagie, à Poudlard, il était à serdaigle.
    Situation actuelle: Marié, fortuné et encore sur le marché du travail.

    ~>La Mère :
    Nom et prénom: Amadéa Venceslao
    Date de naissance: 26 juillet
    Sorcier ou non: Non
    Histoire, description:Un caractère bien trempé, une détermination presque sauvage. Et ce besoin, vital, nécessaire, d’ aider les autres. Amadéa était brutale, impulsive et ne mâchait pas ses mots ; mais elle avait bon cœur et ne désirait que faire le bien. Elle fît ses études pour devenir infirmière et s’y appliqua si bien qu’elle fût remarquée par un médecin…Sorcier. La nouvelle l’ébranla mais ne troubla pas ses convictions. Ils se marièrent, pour le meilleur et pour le pire.
    Métier:Infirmière
    Études:Soins infirmiers
    Situation actuelle: Mariée, fortunée et au chômage .

    ~> Les Frères et Sœurs :
    Nom et prénom: Angelica Blake & Matteo Blake
    Age:14 ans & 18 ans ( il a redoublé)
    Sorcier ou non: Ils sont tous les deux sorciers,
    Études:Quatrième année à poufsouffle & Septième année à serpentard.

    ~> Votre Histoire:
    ( Son enfance est très, très emmerdante. Calins avec papa et maman, de l'amour et blabla. Par respect pour votre santé mentale, je vais omettre d'écrire sur cette partie. )


    chapter 1. oublie-moi
    « Tu déconnes, Alexe. » Une brûlure. Le temps de reprendre son souffle et une bouffée, de faire descendre toute cette fumée dans nos poumons. Parce qu’on s’en fout. De notre corps, de notre esprit . Une décadence, celle de la chair . Elle va crever, d’façon . À quoi bon la préserver ? « Ta gueule. » Les bras qui bougent au rythme de la musique, les bassins qui s’heurtent et les lèvres qui se cherchent. « Tu vas le regretter… » La dernière tentative. Les barrières tombent, les résistances s’évaporent. Il est trop difficile de contester, si facile de céder. « Je t’ai dis de te taire. » Et il se laisse faire, se laisse dominer. Elle veut et on ne refuse rien à une mourante. C’est une excuse, on le sait bien. Pour se laisser dépérir, pour ne pas combattre. Trop d’efforts. Les langues se mélangent, les bouches cherchent la saveur de la peau. Jusqu’où peut-on aller pour se détruire ? La femme abandonne un instant son partenaire, empoigne une bouteille de vodka. S’inhaler. Perdre le contrôle de la réalité, saccager notre organisme avant que la maladie ne s’en charge. Bref instant de lucidité, moment d’intelligence. La brume n’est pas éternelle ; seul le ciel l’est. «J’veux pas que tu sois soûle durant… » L’alcool est jeté sur le mur, interrompant la sordide phrase. Le verre éclate, se niche sur le sol. Elle saisit un morceau, le regarde fixement. « Ne te mêle pas de ma vie. » Et l’arme improvisée s’approche, interrompant sa course à mi-chemin des veines bleuâtres. « Bon sang, tu pourrais pas t’calmer ? » Elle bouscule sur le lit, se débattant furieusement contre son ami. Non. Elle ne veut pas se taire, elle ne veut pas arrêter. Être maître de son existence, décider elle-même du moment de sa mort. Petite, t’illusionnes. C’est pas dans tes droits. Railler le destin en ne tentant rien pour l’empêcher d’agir. « Lâche-moi, connard ! » La mâchoire de l’homme trésaille, sa poigne se raffermît sur le bras de l’adulte. Il faut parfois raisonner ceux qu’on aime. « Al’, j’suis là! C’est moi. Ton pote, ton meilleur pote. T’as le droit d’être en colère mais putain, faut pas te faire du mal ! » Avec un trémolo dans la voix, s’il-vous-plaît. Folie. Elle distribue des coups au hasard, tente de se défaire de l’emprise qui est exercée sur elle. C’était pourtant une simple soirée. On ne décide de rien… Et puis, une larme coule. Transparente, minuscule. Il la lèche. La femme se détend, cesse de crier . Ses yeux parlent ; ils quémandent, ordonnent . Il se penche , desserre sa prise. « Je vais toujours être près de toi, fais-moi confiance. » Et elle le croit. L’humain est faible, il ne fouille pas. Trop long, trop pressant. Leurs bouches se cherchent à nouveau, se trouvent.
    Deux âmes perdues dans l’obscurité du soir.La phrase, qui jaillit. Parce que la garder en soi, c’est trop dur, même en étant bourrée.« J’veux pas mourir, j’suis pas prête. » Tu n'as pas le choix.

    chapter 2. écoute
    Une tache écarlate imprégnait le haut du parchemin lorsque la jeune femme reposa sa plume, épuisée. Instinctivement, elle porta une main à son nez et regarda celle-ci se teindre d’un rouge vif. Son sang glissait sur ses doigts en un épais filet alors qu’elle saisissait sa baguette, en réprimant un juron. La souillure s’effaça aussitôt de la lettre, de-même que le précieux fluide cessa de s’échapper de son corps. C’était la deuxième fois, ce matin. Excédée, Alexandra roula l’objet de son travail avant de siffler faiblement un hibou, qui s’empara du trésor et repartit avec celui-ci en un coup d’aile. La femme se laissa tomber avec paresse sur un fauteuil , regardant son reflet dans une tasse posée sur la table. Elle n’avait rien de ces greluches que les hommes prenaient un malin plaisir à reluquer ; elle n’était pas même valide pour un coup d’un soir. Trop maigre, trop pâle. Blême. Malade. Mais que pouvait-elle y faire? Ses yeux se fermèrent alors qu’elle recensait dans son esprit diverses situations.

    Elle se réveilla huit heures plus tard, toujours aussi exténuée. Une nouvelle formule, récitée à voix base, redonna un peu de couleur à ses joues blanchâtres. Comme un cadavre…L’adulte retint un frisson alors qu’elle se levait en tâchant d’éviter les regards intrigués de ceux qui, à mesure que la journée avançait, avaient rempli la salle commune. Elle ne leur devait rien. Ils ne comprendraient pas, de toute façon. C’est sur ces pensées qu’elle se dirigea vers la salle de bain, se positionnant aussitôt devant l’un des miroirs. Sa peau n’avait pas changée ; des ecchymoses s’étendaient sur sa cuisse droite et des pétéchies fanfaronnaient près de sa poitrine. Alexandra soupira, baissant son regard. Apprivoiser son corps, apprendre à l’aimer. Peut-être…Mais pour le moment, ça ne faisait qu’empirer l’estime qu’elle entretenait d’elle-même. Et ses craintes, aussi. Parce qu’elle n’allait pas guérir, elle le savait. Sa chair semblait d’ailleurs prendre un malin plaisir à briser ses espérances.

    Camoufler l’horreur. Cacher la vérité. Elle était devenue experte en ce domaine. La réalité était trop inéluctable, trop sadique pour qu’elle puisse se l’approprier. Elle enfila une robe blanche dont l’encolure était en v et coiffa vaguement sa chevelure. Paraissait-elle normale ? Ne ressemblait-elle pas plutôt à une mourante ? C’est ce que tu es, Alexe. La femme ferma les yeux un moment, prise de faiblesse. Leucémie aiguë myéloblastique. Un nom qui n’avait pas de sens, qu’elle ne voulait pas connaître. Le médicomage avait prétendu que son destin n’était pas scellée, que sa maladie pouvait évoluer, que de nouvelles potions pouvaient être découvertes. Foutaise. Elle la sentait, cette putain d’épée de Damoclès, au-dessus de sa tête. Son poids l’anéantissait, son ombre broyait ses rêves et ces vagues illusions. Parce qu’elle n’avait pas le choix, de ne penser qu’au présent. Le futur l’avait chassée de son royaume. « Hé l’fantôme ! T’as bientôt terminé, oui? » « Encore quelques… »« Écoute, t’es moche, t’as vraiment besoin de vérifier ? »Cruauté. Alexandra retint la réplique qui voulait forcer ses lèvres ; elle n’avait pas envie de se disputer, de rabaisser encore le caquet d’une gamine de onze ans qui était en pleine crise existentielle. Gaspiller son énergie – au sens réel du terme - aussi stupidement n’était pas dans ses projets. La porte claqua et l’adulte adresse son sourire le plus rayonnant à l’adolescente qui lui faisait face. Celle-ci bredouilla des insultes incompréhensibles et s’engouffra dans la pièce tant convoitée, bousculant au passage Lexxie. Respirer, ne pas perdre la tête. La femme serra les dents en s’efforçant de contenir sa main qui, étrangement, voulait se diriger vers sa baguette. Ça ne changera rien…

    chapter 3. la durée

    Petite fille, tu délires. Des mains la tenaient fermement, l’obligeant à rester étendue sur la stalle froide qui glaçait son dos. Un homme brandissait à bout de bras une potion orangée, telle une seconde fontaine de jouvence. L’adulte se débâtit davantage ; des garrots de sureté vinrent entourer ses bras et ses jambes. Piégée. Tu vois le monde à travers tes couleurs, tes odeurs. Tu te détruis, c’est la seule solution. Allaient-ils la tuer? Un tuyau qu’on enfonça dans sa gorge l’empêcha d’hurler ; elle voulait vivre, putain! Tu paniques, tu étouffes, tu trembles. Tu sais que tu as déjà perdu, que l’avenir est établi et que tu ne pourras rien y changer. Des doigts s'emparèrent des siens, rassurants. « Alexe…c’est pour ton bien, calme-toi!» Pour son bien? Comment une telle douleur pouvait lui être bénéfique? Le liquide coula dans sa bouche ; elle l’avala par peur de s’étouffer. Il brûlait, déchirait ses entrailles, lacérait son ventre. Horrible. C’était horrible. Tu n’as aucun contrôle sur tes émotions ; ils valsent dans ton cœur, y sème le désordre. Retrouver son sens de la logique, apprivoiser la souffrance. Al’ s’efforça de réfléchir, de trouver une explication à cette situation. Que faisait-elle, il y de cela quelques heures? Elle se dirigeait avec sa génitrice vers l’hôpital, pour un nouveau traitement… Ravale tes larmes, garde ta fierté. Tu n’es même pas digne de pleurer. C’était risible. Pourquoi avoir accepté? Souffrir ainsi, alors qu’elle savait très bien qu’en final, rien ne changerait…La prise sur ses doigts se raffermit ; ah oui…pour sa mère. C’était pour sa mère, qu’elle faisait tout ça.Tu es mélangée, tu ne sais pas vers qui te tourner. Y croire, c’est donner du pouvoir à quelque chose qui ne devrait pas en avoir. Aussi rapidement qu’elle était apparue, la douleur cessa. Un sort fut murmuré doucement et la jeune femme se retrouva sur ses pieds, maintenu solidement par deux gaillards. Une tornade blonde s’engouffra dans ses bras : « Le médicomage dit que ça va marcher, chérie…! Tu vas peut-être guérir! » La tête lui tournait. Alexe s’efforça toutefois de faire un sourire à celle qui lui avait donné la vie. Un cadeau empoissonné, certes. Mais qui refuse les présents ? La malade se promit pourtant mentalement de ne plus céder. Ce traitement, bref mais violent, avait failli la faire virer folle. Petite fleur, tu rêves trop. Dans la vie, il n'y a rien de rose, tout est noir ou gris. Même le blanc a déserté, il a été tordu, saigné, dépouillé. « C’est génial, m’man! » Ça n’allait pas fonctionner. Elle le savait, elle le sentait. Oh, elle pouvait espérer et attendre un miracle, bien sûr. Mais il ne viendrait pas.

    Des infirmières l’aidèrent à revêtir ses vêtements. « Vous avez été courageuse aujourd’hui, Mlle. Blake. » Ouais. Si on peut appeler courage d’hurler alors qu’un médicomage injecte une potion dans votre organisme. La femme attendit quelques heures avant de quitter l’hôpital, en direction de Pré-au-lard. Sa mère le lui avait déconseillé mais Alexandra y avait tenu mordicus ; sa maladie et ses traitements ne devaient avoir aucun effet sur ses sorties en dehors de l’école. Résiste, montre tes dents. Tu crèveras anéantie, comme toutes les autres avant toi. Ses camarades allaient se poser des questions, lui demander où elle était passée…Une tante décédée. C’était crédible, non? Ils ne devaient pas savoir. Plus simple, plus facile. Que d’avouer sa faiblesse, face à la vie..face à la mort. Tu ignores ce que veut réellement dire vivre; tu n’en connais qu’une partie, celle qui te gruge et te dévore. Le médico se trompait. Elle était plus forte que ce qu’il pensait…Elle le savait, elle. L'éphèbe soupira. C’était si facile d’entretenir de telles pensées…de croire que tout allait s’arranger et rentrer dans l’ordre. C’était un rêve, une utopie qui ne parviendrait jamais à terme. Bats-toi, c’est tes illusions. Mais tu gaspilles ton énergie, tu luttes vainement. Un faux sourire s’accrocha sur ses lèvres alors qu’elle franchissait l’enseigne d’un pub. Faire semblant. C’était son jeu préféré… Faire semblant que son plus gros problème, c’était d’être seule pour aller à la fête. Faire semblant qu’elle était véritablement heureuse d’être là, parmi tous ses compatriotes. Faire semblant qu'elle avait un avenir, elle aussi.

    chapter 4. la vérité

    « Des changements ? » On aimerait dire oui. Affirmer que les choses s’améliorent. « Non. » Alexandra se rhabilla en silence, tandis que le médecin prenait des notes suite à l’examen. Un pli soucieux barrait son front. « Soyez honnête… » Les yeux qui se font fuyants, évoquant clairement une mauvaise nouvelle. Le langage du corps est souvent plus intelligible que celui des mots. « Il n’y a pas vraiment d’amélioration… » Elle le savait déjà. Tu vas mourir. « Combien de mois? ». L’homme , nerveux, triturait sa cravate en fixant ses pieds. « Je ne peux pas avancer un chiffre précis… » Elle voulait savoir. Non. Elle devait savoir! « Environ? » Ça ne pouvait pas être si pire. Elle se contenterait de quelques années. « Cinq mois, peut-être moins. Je suis désolé. »
    Tu étais prévenu.


    Notes obtenues aux BUSES (pour ceux de 6eme et 7eme année SEULEMENT) :

    Sortilèges: A
    Métamorphose: A
    Arithmancie: P

    ~> Description du Personnage:

    Physique : « Et physiquement, elle est comment? Plûtot scrout ou licorne? » « Euh…elle est bizarre, ta comparaison. Disons qu’elle est plûtot belle. » « C’est tout? Couleur de cheveux, peau, yeux… » « La prochaine fois, je te l’amène han! Ça va être moins compliqué. » « Répond! » « Calme-toi mec! Elle est blonde. Ses cheveux sont longs et la plupart du temps, elle les laisse détachés dans son dos. Ses yeux sont verts azurés… » « Azuré…tu t’prends pour un dictionnaire là ou quoi ? » « Si tu veux que j’arrête de la décrire… » « Nan nan, c’est bon, continue ! » « Elle est mince, assez grande. Alexe fait attention à porter des vêtements assez longs . » « Elle s’habille mal ? » « Non, Alexe aime bien avoir du style. La plupart du temps, elle porte des jupes ou des robes. Disons que c’est pas vraiment l’genre de fille qui ressemble à un gars…Elle est plûtot très féminine. Bon, elle porte pas des tonnes de produits d'beauté mais elle s'arrange très bien. » « Miam. » « J’ai finis ou tu veux d’autres informations ? » « C’est bon…J’en ai assez, merci l’grand. »

    Caractère : « Han Alexe! Ça c’est une chic fille…Elle passe son temps libre à aider les nouveaux et à les trimballer partout dans l’école. » « Mon avis, c’est qu’elle est hypocrite, elle cache bien son jeu. » « Pas du tout! C’est la bonté incarnée, celle-là! Pas une once de méchanceté, elle n’a qu’une idée : mettre sa charité aux services des autres. J’te jure, c’est du jamais vu! Elle ne cherche pas son intérêt, se contente de peu de choses et n’est que très rarement égoïste! » « Ah! t’as dis rarement…j’savais que y’avait lézard! Cette gosse ne peut pas être un ange. » « Évidemment ! Disons que son seul caprice, c’est d’vouloir parfois être seule . » « Une asociale, donc? » « Loin de là! Elle est toujours entourée de gens mais parfois…j’sais pas, c’est bizarre…» « Explique ? » « Bein, on dirait qu’elle cache des choses… D’un coup, elle est très souriante – un vrai rayon de soleil celle-là! – et quelques minutes plus tard, son visage peut devenir sombre, comme si elle songeait à un truc très déplaisant. » « Ouais bon…tu vas pas m’refaire sa biographie là! Et sinon…elle a sûrement d’autres défauts ta colombe, non? » « Elle est très secrète. J’veux dire, elle écoute bien les autres et tout mais…Elle parle rarement d’elle. » « Et…? » « Et elle est aussi farouche, parfois. Si quelqu’un s’attaque verbalement à un de ses amis, elle pète facilement un câble. » « À un de ses amis? » « C’est le seul moyen de l’atteindre. Elle ne réagit pas quand on s’attaque directement à elle. » « Hum… »

    Ce qui lui plait et lui déplait / aime ou déteste: Alexe aime entendre le chant des oiseaux, sentir le parfum des fleurs, goûter la fraîcheur de l'automne...Le luxe, les pavanations, ce n'est pas pour elle. Elle apprécie ce qui est naturel, vivant. Elle abhore particulièrement les gens artificiels, les ours polaires et la crème glacée aux fraises.


    ~> Hors Jeu:

    Comment avez-vous connu le forum ?:
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    Bouche à oreille []
    Autres []
    Si autres, précisez :

    ~> MOT DE PASSE : OK


Dernière édition par Alexandra E. Blake le Dim 6 Mar - 0:31, édité 2 fois
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Annah Jones
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∎ Humeur : Mauvaise dernièrement
∎ Vie Sociale : Compliquée, multiple, paradoxale et controversée

MessageSujet: Re: Alexandra E. Blake [ACCEPTEE] ~ Poufsouffle (7e année)   Sam 13 Nov - 19:37

Très bien, je te valide, le choixpeau ne va pas tarder Smile

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le Choixpeau Magique
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MessageSujet: Re: Alexandra E. Blake [ACCEPTEE] ~ Poufsouffle (7e année)   Sam 13 Nov - 19:43

Une drôle de jeune fille... Farouche mais loyale. Secrète mais d'une gentillesse d'ange. Restez-vous même, la maison POUFSOUFFLE sera fière de vous compter parmi les siens !!
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Alexandra E. Blake [ACCEPTEE] ~ Poufsouffle (7e année)

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